22/09/2007

khalil Gibran poésie

De tout temps je marche sur ces rivages entre sable et écume.Le flux efface l'empreinte de mes pas, et le vent emporte l'écume. Mais la mer et le rivage demeurent a tout jamais.***********Un jour j'emplis la main de brume. Puis je l'ouvris. Voici que la brume devint chenille. Je fermais la main et je l'ouvris, voila que la chenille devint oiseau. De nouveau, je la fermais et je l'ouvris, dans le creux se tenait un homme, le visage triste et élevé. Une fois de plus, je fermais la main, lorsque je l'ouvris, il n' avait que brume. Cependant, j'entendis une mélodie d'une douceur extrême.***********Ce n'est qu'hier que je m'imaginais dans la sphère de la vie tel un fragment frémissant sans rythme. Aujourd'hui, je sais que je suis la sphère et que la vie entière se meut en moi, en frangments rythmés.***********K. G Le Sable et l'écume

11:39 Écrit par NHD Le Papillon Magique dans litterature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poesie |  Facebook

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